Mis en avant

Tester le jeûne hydrique avec 3 jours de jeûne et reprise accompagnée par des cours de cuisine

Nous vous proposons un stage magnifique pour vous détoxifier et nettoyer vos cellules en profondeur avec trois jours de jeûne accompagnés par une naturopathe et des ateliers de nettoyage énergétique par le son.

C’est une occasion unique et rêvée de venir tester le jeûne hydrique et ses bienfaits tout en profitant des belles énergies du lieu avec ses 5000 ha de pré et de forêt et ses logements insolites.

Les cours de yoga journaliers et complets vous apporterons détente et bien-être, participeront à votre détoxification et au nettoyage de votre corps énergétique.

À l’issu des jours de jeûne, la reprise se fera en douceur avec des ateliers de cuisine pour préparer ensemble les repas et vous permettre de renouveler l’expérience du jeûne chez vous.

En savoir plus

La Dinacharya

Pour maintenir une bonne santé, l’ayurvéda met en avant l’importance d’un mode de vie équilibré. Dans cet objectif, la place centrale est donnée à la dinacharya ou routine quotidienne, basée sur le principe que notre corps et notre esprit sont intimement liés aux cycles naturels de la terre et que vivre en harmonie avec ces cycles permet de préserver la santé, prévenir les maladies et favoriser le bien-être général.

« Dina » signifie jour et « acharya » est ce qui se réfère à la pratique ou au mode de vie. Dinacharya est donc une routine quotidienne qui consiste à suivre certaines pratiques à des moments spécifiques de la journée pour synchroniser notre rythme interne avec celui de la nature. L’ayurvéda propose de structurer la journée en fonction de ces rythmes, afin d’optimiser notre énergie, d’améliorer notre digestion, de renforcer l’immunité et de stabiliser notre esprit.

L’ayurvéda estime que sans cette routine quotidienne et une alimentation correcte, les traitements sont inutiles car le corps n’est pas en mesure d’en profiter. La routine a pour premier effet de « réapprendre » au corps l’autoguérison. Une fois mise en place, elle permet de profiter pleinement voire d’amplifier les effets des traitements phytothérapeutiques prescrits.

Ainsi certaines pratiques sont conseillées à certains moments de la journée, en voici les principales…

Idéalement il devrait se faire avant le lever du soleil, c’est-à-dire entre 4 et 6h du matin… C’est le moment ou l’énergie Vata est prédominante et favorise la clarté mentale et la légèreté du corps. Se réveiller tôt aide à maintenir un esprit calme et serein tout au long de la journée.

Grattage de la langue :

La nuit, le système digestif profite de l’inactivité de l’alimentation pour se nettoyer et cherche à éliminer ses toxines. La salive contenue dans la bouche s’épaissit, « durcit », afin de former comme un filet qui va emprisonner les toxines remontant dans la bouche depuis le système digestif. C’est ce qui forme un film, voire une pâte blanche sur la langue le matin. L’ayurvéda préconise donc de se nettoyer la langue avec un gratte langue au saut du lit afin d’éliminer cette pâte blanche pleine de toxine plutôt que de la renvoyer dans le système digestif avec la première gorgée de tisane…

Nettoyage du nez :

Avec un neti pot et de l’eau salé ou un vaporisateur d’eau de mer. Cette pratique permet de dégager les voies respiratoires. Pratique particulièrement importante quand on doit faire ensuite du pranayama (exercices de respiration). Pour que cela soit efficace et ne présente pas de risque d’attraper un rhume à cause de l’eau restée coincée dans les sinus, le séchage des sinus doit être efficace. Voici une technique que j’essaye depuis 1 semaine et qui semble efficace :

Pencher d’abord la tête vers l’avant et laisser le restant d’eau s’écouler de lui-même hors des narines. Le séchage se fait par ventilation. À cet effet incliner le buste vers l’avant la main gauche saisissant le poignet droit derrière le dos. Puis expirer puissamment par les deux narines en inclinant la tête vers le bas… Ensuite inspirer et expulser aussitôt l’air avec force par les deux narines en levant la tête… Idem en inclinant la tête à gauche et ainsi de suite. Respecter la séquence : tête penchée, tête levée, tête à gauche, tête à droite. Poursuivre ainsi pendant 1 ou 2 minutes, jusqu’à ce que les narines soient parfaitement sèches.

La douche

Prise le matin avant les pratiques et surtout avant le petit-déjeuner, la douche permet d’apaiser les tensions ou contractions qui restent dans le corps après la nuit, stimule la circulation sanguine et revitalise l’esprit.

Prendre une douche après le petit déjeuner ou le soir après le repas du soir diminue la capacité digestive du corps. Cela amène de l’élément eau là où il y a besoin de feu…

L’ayurvéda recommande de pratiquer le yoga (dont la salutation au soleil) pendant la période Kapha (après 6h). Cela aide à stimuler l’énergie et à renforcer l’endurance physique et aide à équilibrer les trois doshas (vata, pitta et kapha).

La pratique régulière de la salutation au soleil améliore la circulation sanguine dans le corps, aide à maintenir une bonne santé et aide à mener une vie sans maladie. Chaque partie du corps notamment le cœur, le foie, l’intestin, l’estomac, la gorge, la poitrine, les jambes, sont renforcées par la salutation au soleil. C’est un excellent exercice cardiovasculaire.
La salutation au soleil est bonne pour le système digestif, le système nerveux, elle stimule le système lymphatique et supporte également le système respiratoire. Elle profite également au système endocrinien en aidant les glandes endocrines à fonctionner correctement, ce qui inclut les glandes thyroïdiennes, parathyroïdiennes et hypophysaires, les glandes surrénales, les testicules et les ovaires. La pratique de la salutation au soleil est particulièrement bénéfique pour ceux qui souffrent d’anxiété, de stress, d’insomnie et de dépression.

Le contrôle de la respiration (pranayama) permet d’accroître l’énergie vitale dans le corps, calme l’esprit et augmente la vitalité.

Il est souvent suivi d’une méditation qui permet d’apaiser le mental, d’améliorer la concentration et de renforcer l’équilibre émotionnel.

Le repas le plus copieux de la journée devrait être pris autour de 12h, Pitta étant à son maximum, afin d’en optimiser la digestion. Je ne détaillerai pas toutes les règles que Dr Soni nous suggère de suivre (les 3 dernières pages du dossier remis lors de la première consultation).

Le dîner doit être léger et consommé avant 20h, de sorte qu’il soit digéré avant le couché et n’entrave pas la détoxification nocturne du système digestif.

Afin de favoriser un sommeil réparateur, il faut suivre le cycle naturel Kapha en se couchant tôt idéalement avant 22h. Il est recommandé d’avoir une activité calme, sans écran ni discussion intense avant le sommeil.

La dinacharya permet de vivre en harmonie avec les rythmes naturels, d’améliorer la digestion, l’équilibre mental et émotionnel et d’avoir un sommeil de meilleure qualité. Le corps et l’esprits sont régénérés favorisant ainsi une santé durable.

sources :
Le journal de l’Ayurvéda
Pranayama, la dynamique du souffle (André Van Lysebeth)

Au Jardin Spirituel

Fondée en 2018 par Guylaine, Philippe et Patrick, l’association Au Jardin Spirituel est une association loi 1901 sans but lucratif.

guylaine@aujardinspirituel.com
06.60.68.22.44
27 rue de Versailles
61600, La Ferté-Macé

1. Introduction à la philosophie du yoga

Le yoga est la communion du corps et de l’esprit.

Il vise la communion du Soi avec l’Absolu (le Divin).

Il existe 4 voies dans le yoga menant à la réalisation du divin et à l’union entre le Soi (Atman, âme individuelle) et l’Absolu Universel (Brahman, l’esprit suprême) : le karma yoga, le bhakti yoga, le raja yoga et le jnana yoga.

Correspond à ce que nous appelons bénévolat. Mais il est possible de transformer sa façon de considérer son travail et ses charges familiales en karma yoga. Est karma yoga toute activité réalisée sans recherche de récompense personnelle, de résultat, de reconnaissance ou de remerciement. L’action et le fruit de celle-ci sont dédiés à la divinité.
Dans cette voie, le pratiquant cesse d’être obsédé par lui-même, ses désirs, ses besoins, l’esprit est tourné vers l’autre et l’aide qu’on peut lui apporter. Ainsi en détruisant l’égoïsme, l’Unité peut être réalisée.

C’est la voie de la dévotion au divin. Le pratiquant de cette voie transforme ses émotions en dévotion, en amour universel. Il va donc développer une relation personnelle directe avec le divin pour lequel il aura choisi la représentation qui lui correspond le plus. Cette représentation s’appelle Ishvara ou Ishta-devata et peut-être, selon le choix du pratiquant, Krishna, Shiva, Jésus, Boudha, Lakshmi…

Cette relation à Dieu va se développer à l’aide de différentes pratiques telles que le chant de mantras, le japa (répétition du mantra ou du nom de Dieu), les pujas, cérémonies ou rituels…

Petit à petit le bhakti yoga détruit l’égoïsme du pratiquant et lui permet de prendre conscience qu’il peut être un canal à travers lequel l’univers, la vie, le divin peut agir.

Le pratiquant doit cependant veiller à ne pas croire que sa relation à Dieu est la seule correcte. Le fanatisme religieux est à l’opposé des textes du yoga et de la multiplicité des représentations du divin.

Le Raja Yoga

C’est la voie de l’analyse et de la maîtrise de soi. Le pratiquant observe, étudie, analyse de façon constante et systématique son esprit afin de le placer sous son contrôle et d’atteindre des niveaux de conscience supérieurs. Le raja yoga est composé de 8 branches.

C’est la voie philosophique du yoga. À travers l’étude du Védanta, le pratiquant développe la discrimination et le questionnement correct. Il s’agit de séparer ce qui est fini, limité donc irréel de ce qui est infini. Selon le Védanta, seul est réel l’infini donc l’absolu, l’univers, Brahman (le divin).

Le pratiquant ne doit pas avoir une foi aveugle dans les écritures. Il doit les analyser et les réaliser, c’est à dire en avoir l’expérience personnelle directe.

Afin que la pratique de cette voie ne devienne pas un simple exercice intellectuel, il est conseillé de la couplée au karma ou au bhakti yoga.

La Posture sur les Épaules

Salamba Sarvangasana

Le nom complet de la posture sur les épaules est Salamba Sarvangasana.
« Sa » signifie « accompagne », « alamba » signifie « support » et « sarvanga » signifie « le corps entier ». Cette posture est donc un support au corps tout entier, tout le corps bénéficie de ses bienfaits.

Cette posture est souvent considérée comme la mère des postures tellement ses bienfaits sont nombreux. Son action principale est le renforcement et la régulation des fonctions de la glande thyroïde, responsable du métabolisme du corps, de la production de chaleur, du contrôle du rythme cardiaque…

De par le renversement de la pesanteur, cette posture facilite le retour sanguin au cœur, aide à combattre la constipation, les troubles urinaires et digestifs ainsi que les symptômes pré-menstruels et à réguler les menstruations.
Sarvangasana apaise le mental, calme les tempéraments irritables ou colériques. Elle diminue l’impression de lenteur mentale, apporte énergie, joie de vivre et vitalité.

  • Allongez-vous sur le dos, jambes serrées, paumes des mains vers le sol.
  • Ramenez bien le menton dans la poitrine, assurez-vous que la tête est droite.
  • Sans lever la tête ou le cou, inspirez et levez les deux jambes à la fois, jusqu’à ce qu’elles fassent au moins un angle droit avec le corps.
  • Posez les mains sur les fessiers et poussez doucement le corps vers le ciel en remontant les mains dans le dos.
  • Selon vos possibilités du moment, vous pouvez garder les jambes à 45° ou vous pouvez essayer de redresser le dos autant que possible jusqu’à avoir le corps complètement droit.

Il est bien de tenir cette posture 3 minutes. Ce sera difficile au début, commencez par 30 secondes et petit à petit vous apprécierez et tiendrez la posture plus longtemps. Soyez patient et toujours bienveillant envers vous-même. En yoga, il n’y a de compétition avec personne et surtout pas avec soi-même !

Abaissez les jambes de 45° vers la tête, allongez les bras au sol et déroulez progressivement le dos vertèbre par vertèbre, sans lever la tête du sol. Retenez le mouvement le plus possible. Ce sera un peu difficile au début, cela mobilise beaucoup les abdominaux.
Reposez-vous en Savasana quelques minutes (posture du cadavre, corps allongé au sol, jambes plus écartées que les hanches, paumes de mains vers le ciel).

Bonne pratique !

Si vous avez des questions ou souhaitez des conseils, n’hésitez pas à me contacter !

La Salutation au Soleil

Surya Namaskar

Bien que la Salutation au Soleil soit différente dans chaque école, le principe de base reste le même. La Salutation au Soleil est un enchaînement de plusieurs postures permettant d’échauffer et de préparer le corps au travail des asanas (postures de yoga).

La Salutation au Soleil que je pratique et enseigne est celle transmise dans les ashrams de Sivananda où je me suis formée. Elle est composée de 12 positions différentes qui permettent de gagner rapidement en souplesse, de réguler la respiration et de concentrer l’esprit sur le corps facilement. Elle permet de réveiller le corps et d’échauffer les muscles avant la pratique du yoga mais peut aussi être pratiquée « seule », sans être suivie d’un travail postural, en guise de pratique du matin, pour une mise en route efficace et saine du corps et de l’esprit. Elle recharge le chakra solaire (3ème chakra) et est constitue un excellent exercice cardio-vasculaire. Ses effets se font sentir dès la 6ème Salutation (3 cycles) et seront vraiment complets à partir de 12 Salutations (6 cycles)

Chaque mouvement de la Salutation au Soleil correspond à une respiration. Un cycle comprend deux Salutations au Soleil débutées une fois de la jambe gauche, une fois de la jambe droite. Les premiers cycles se font doucement avec une respiration lente et profonde, puis petit à petit il est possible d’accélérer.

Belle pratique à vous !

Qu’est-ce que le chamanisme ?

Dans le chamanisme on considère que tout ce qui appartient à la création dans la réalité tangible a une existence dans la réalité invisible. C’est à dire que chaque être vivant, mais aussi les pierres, les nuages, l’eau, l’arc-en-ciel… ont un esprit qui est accessible dans la réalité invisible.

Ce sont les états modifiés de conscience qui permettent d’avoir accès à cette réalité et de communiquer, voir travailler avec les esprits. Il est possible aussi d’avoir accès à des esprits élevés de guides spirituels, ces derniers peuvent prendre l’apparence des animaux de pouvoir (animal totem), d’anges, de déïtés…

Un objet fabriqué par un être humain peut être habité par un esprit si son créateur est assez puissant et connait les méthodes pour inviter un esprit à rejoindre un objet. Cela devient alors un objet de pouvoir très précieux pour le chaman. Les tambours s’ils sont utilisés pour les pratiques chamaniques ont un esprit.

Les esprits sont rattachés à leur « monde » d’origine. Il y a le monde d’En-Haut, celui du Milieu et le monde d’En-Bas. Les esprits du monde du Milieu sont ceux que l’on trouve dans tout ce qui appartient à la création et ont tous un égo. L’esprit du tambour du chaman appartient au monde du milieu et a donc un égo. Les esprits des Mondes d’En-Haut et d’En-Bas n’ont pas d’égo, c’est ce qui fait d’eux des guides spirituels.

Quand un chaman prodigue un soin, il entre en état modifié de conscience et contacte ses esprits alliés, ses guides spirituels des Mondes d’En-Haut et d’En-Bas afin qu’ils viennent effectuer les soins, apporter les réponses, la force… dont a besoin la personne soignée. Le chaman est en fait un canal entre les réalités visibles et invisibles. C’est pourquoi un soin chamanique correspond toujours à ce dont la personne a besoin exactement, car ce soin est dénué d’égo.

Le chamanisme est donc l’ensemble des techniques permettant au pratiquant d’entrer en communication avec les esprits, les énergies des êtres minéraux, végétaux, animals et guides spirituels des mondes visibles et invisibles afin d’en recevoir guidances, enseignements et soins.

Comment se transformer

Il est grand temps de changer, d’évoluer, de quitter ces vieux schémas destructeurs pour s’élever, s’éveiller, se réveiller.

Se transformer demande du temps et du travail. Éteignons les écrans, la télé et la radio qui nous abrutissent et nous transforment en ectoplasmes idiots. Pratiquons (le yoga, la méditation, le Yi Jing…), lisons des livres qui rendent intelligent (voir Les livres du mois)…

Nous transformer, transformer notre monde nécessite que nous nous engagions corps et âme dans ce travail, car un apprentissage pour entraîner un changement profond de notre être ne peut se contenter de surface et de bla-bla, il doit être intégré par le corps, être ressenti par celui-ci et matérialisé dans notre chair. Cela signifie passer par le yoga pour reprendre conscience et connaissance de son corps, afin d’imprégner dans celui-ci les guidances reçues en méditations, en état modifié de conscience ou lors d’un tirage du Yi Jing. Cela permettra enfin d’appliquer réellement en toute conscience et intelligence ces enseignements, de les rendre visibles, effectifs dans nos vies.

Je vous demande 1 minute…

Je vous demande 1 minute de silence pour penser à notre Terre, à ces forêts qui brûlent ou ont déjà disparues, à ces terres et ces peuples inondés, à ces océans qui accueillent plus de plastiques que de poissons, à ces territoires que l’on maltraite pour en extraire du gaz de schiste…

Pensons aussi à tous ces peuples obligés de fuir leur lieu d’habitation, leurs terres rendues arides à cause du réchauffement climatique…

Pensons à l’homme occidental, rendu de plus en plus malade par ses propres pollutions, engrais et pesticides qu’il ingère, boit, respire…

Pensons à nous qui détruisons ce qui nous a donné la vie et nous permet de vivre…

Imaginons maintenant qu’un autre monde soit possible, un monde où l’Être Humain vivrait dans le respect et l’amour du vivant, en harmonie avec la planète et son prochain, un monde où l’Être Humain cesserait de vouloir toujours plus, d’être avide de richesse et de pouvoir…

Ce monde est possible, et il ne tient qu’à nous de le vouloir, de le créer. Tout est entre nos mains. Nous sommes la solution pour que tout change. Il suffit de le vouloir vraiment, de se mettre en route. Le système qu’a instauré l’Homme Blanc occidental qui exploite et détruit la planète existe et survit uniquement parce que nous lui donnons notre accord, y participons et en profitons.

Changeons notre façon de vivre et de consommer, recréons notre lien à la Nature, à la Terre Mère et retrouvons le respect de celle-ci, refusons les poisons de l’agriculture non biologique et des aliments industriels… Et le système s’écroulera.

Il est temps que nous prenions conscience que chacun de nos gestes, de nos choix sont notre accord ou notre refus du système industriel qui exploite et détruit la planète et les êtres vivants, y compris nous.

Un autre monde est possible et il dépend de nous, mettons-nous en route, transformons-nous, transformons le monde !

La Géobiologie


Par Patrick Timsit,
Président de l’association

Nous sommes tous sous influence, et pourtant, nous n’en sommes pas toujours très conscients. Il ne s’agit pas de Facebook, Twitter ou Instagram, mais, de tous les phénomènes naturels qui interagissent sur la moindre de nos cellules.

Nous nous inquiétons des effets de technologies qui peuvent altérer notre santé (wifi, Linky, lignes haute tension, …), mais peu d’entre nous prennent conscience que nous baignons dans un espace qui n’est pas neutre.

Des étoiles, arrivent en flux continu toutes sortes de particules (neutrinos, muons, électrons, …) chargées fortement en énergie et qui nous traversent.

La Terre, qui héberge l’humanité depuis des millénaires produit des champs magnétiques, et des réseaux telluriques qui agissent sur notre corps en permanence.

Les anciens bâtisseurs, disposaient notamment de cette connaissance.

Ils comprenaient l’influence que pouvait avoir la Terre sur notre corps et sur notre mental. Il n’est pas anodin de constater que les églises romanes sont pratiquement toutes bâties sur des lieux où de nombreux phénomènes naturels interfèrent : courants d’eau souterrains, failles géologiques, réseaux telluriques, champs magnétiques…, mais, remontons, plus loin dans le temps : Les dolmen, les menhirs, sont systématiquement disposés sur des lieux ou se manifestent de puissants phénomènes issus de la Terre. Nos ancêtres les utilisaient pour favoriser la fécondité, la guérison, et l’accès à la spiritualité.

La géobiologie est l’étude des influences de La Terre sur le vivant, et l’une de ses applications concrètes consiste à améliorer l’agencement de nos habitations pour contribuer à nous maintenir en bonne santé.

Pour aller plus loin :
L’influence du lieu : Géobiologie et santé / Joseph Birckner et Jean-Pierre Willem Eglise romane lieu d’énergie : Pour une géobiologie du Sacré / Jacques Bonvin et Paul Trilloux.

AYURVEDA et NUTRITION

Bien-être et équilibre

par Roberta Cecchetto

L’Ayurveda, littéralement Science de la Vie ou l’art de vivre en bonne santé, est considérée comme la plus ancienne médecine holistique connue au monde. Née en Inde il y a environ 5000 ans elle a été élaborée par des sages indiens et transmise oralement de génération en génération.

L’Ayurveda considère l’être humain comme un tout, où corps, âme et esprit sont indissociables.

Une des théories plus importantes sur laquelle se base l’Ayurvéda est celle des 5 éléments : la terre (solide et stable), l’eau (doux et liquide), le feu (chaud et pénétrant), l’air (sec et mobile), l’éther ou espace (subtil).

  • La terre (Prithivi) est l’élément solide et stable. Elle forme les os, les muscles, les ongles, les cartilages, les cheveux. Son sens est l’odorat.
  • L’eau (Apas) circule partout dans le corps. Elle entretient tous les fluides et réside principalement dans le goût.
  • Le feu (Agni) est le principe digestif. Il est relié à la vue  
  • L’air (Vâyu) est l’espace en mouvement. Il est lié au sens du toucher, à la peau. Il crée la vitalité dans l’organisme.
  • L’espace ou l’éther (Akâsha) sert de support à la matière. Il siège dans tous les canaux subtils, les nadis. Il est le lieu où voyage le son, la vibration.

Ces éléments se trouvent dans tout l’Univers, dans le monde minéral, végétal, animal et évidement humain, ils existent en proportions différentes et ils sont en changement perpétuel. Le corps humain est donc l’interaction de ces cinq éléments qui en se combinant donnent naissance aux trois humeurs, ou doshas : 
VATA, PITTA et KAPHA.

Ils représentent les trois dynamiques du corps humain. Dosha signifie en sanskrit « ce qui change », il s’agit d’une force de vie primaire ou humeur biologique qui bouge dans un mouvement permanent.  La constitution de l’être humain est déterminée lors de sa conception en fonction des doshas de ses parents, de l’environnement, de l’époque de l’année, des astres, la santé psychique de la mère durant la grossesse, ainsi que par les circonstances de la naissance. Et c’est à la naissance que la constitution est identifiée. Elle restera la même jusqu’à la fin de la vie. On l’appelle « la nature » ou PRAKRITI. Elle est une sorte de code génétique. Cependant, la combinaison des éléments qui gouvernent les changements physiologiques, psychologiques et émotionnels est sans cesse modifiée par les facteurs environnementaux, les régimes alimentaires, les comportements.

L’Ayurvéda enseigne comment vivre en accord avec sa propre nature et maintenir l’équilibre des doshas.

Les doshas ne sont pas perceptibles, si ce n’est à travers le fonctionnement correct des fonctions vitales. Quand l’organisme est en équilibre, ses différentes parties sont en accord entre eux : les tissus fonctionnent bien, les déchets sont produits de manière adéquate et ils sont évacués proprement de l’organisme, sans créer des toxines (ama) qui risquent de provoquer des maladies ; tout symptôme ou dysfonctionnement est la manifestation d’un blocage ou d’un déséquilibre d’un ou plusieurs doshas. Connaître son dosha dominant permet de travailler sur soi, en prenant en compte ses points faibles, pour trouver l’harmonie et être en bonne santé.

L’ALIMENTATION

La nourriture aussi est composée des 5 éléments : ils sont digérés par des enzymes dans le système digestif et, suite à une transformation, ils sont assimilés par les tissus et les organes.

Dans l’Ayurveda la nourriture est sacrée. Cette médecine base le régime alimentaire sur la physiologie humaine et sa capacité digestive, afin d’établir un équilibre physique, mental et émotionnel capable de prévenir les maladies.

Mais surtout elle souligne le rapport que l’homme est capable d’établir avec les aliments, afin de se nourrir ou se soigner. Ce qu’il est important de comprendre ce n’est pas simplement quoi manger, mais aussi quels aliments choisir en fonction de nos conditions physiques (constitution personnelle, attitude du moment), environnementales, saisonnières et aussi comment les préparer, quelles interactions ils ont entre eux, quels sont leurs apports en énergie, leurs effets sur la digestion. Tous ces éléments influencent la valeur nutritionnelle pour le bien-être de l’individu.

Dans le domaine de la nutrition ayurvédique l’équilibre peut être atteint grâce à la maîtrise des 6 saveurs (rasa) : cette synergie consiste en une harmonie culinaire qui vise à maintenir ses forces vitales. Les saveurs ont le pouvoir d’équilibrer ou de déséquilibrer nos énergies. Les voici :

SUCRÉE, SALÉE, ACIDE, AMER, ASTRINGENTE, PIQUANTE

Le sucré construit et renforce les tissus du corps, anime une sensation de plaisir et de satisfaction, est bon pour la peau, les cheveux et les sens. On le trouve dans les sucres simples (fruits, légumes, lactose), les féculents (céréales), les huiles et les graisses. Consommés en excès, ces aliments peuvent toutefois provoquer obésité, digestion difficile, diabète ou tumeurs malignes…

Le salé augmente l’activité digestive et la salivation, lubrifie et améliore le goût. On trouve le goût salé dans les sels minéraux et les produits de la mer. L’abus de sel, peut entraîner déshydratation, problèmes de la peau, troubles sanguines et perte de force

L’acide est bon pour le cœur, il facilite la digestion et l’élimination. On trouve le goût aigre dans les fruits acides (agrumes, baies, fraises, prunes), les légumes acides (tomates, épinards), le vin et les aliments fermentés. S’ils sont consommés en excès, ces aliments peuvent entraîner étourdissements, démangeaisons ou irritations, pâleur, gonflements, soif et fièvre…

L’amer détoxifie et purifie, il est connu pour soigner les bactéries, les parasites, la soif, les maladies de la peau, les fièvres, les nausées et les sensations de brûlure. On le trouve dans les aliments comme ail, radis, concombre ou dans les épices comme la cardamome, le clou de girofle, la coriandre, le cumin. Consommés en excès, les aliments au goût amer peuvent épuiser les tissus.

L’astringent nettoie le sang, guérit les ulcères (rupture d’une muqueuse provoquée par un processus inflammatoire, infectieux ou malin) et absorbe l’eau. On trouve le goût astringent dans les grenades, les pois chiches, les choux, les carottes crues, les avocats… Consommés en excès, ces aliments peuvent entraîner des gaz, amaigrissement et constipation.

Le piquant est un bon stimulant pour l’appétit et la circulation sanguine, Les aliments piquants comprennent l’oignon, les aromates et beaucoup d’épices. Consommés en excès sont déshydratants et peuvent entraîner inflammations, gastrites.

Dans un régime ayurvédique les six saveurs devraient être présentes en même temps dans chaque repas, en proportions différentes, car leurs actions physiologiques spécifiques doivent être équilibrées. Idéalement il faudrait avoir 85% du goût sucré, 9% astringent, 2,5% acide, 2% amer, 1% piquant et < 1% salé. La séquence de consommation des aliments est également très importante, car permet à la fois d’avoir une digestion correcte et une assimilation optimale des nutriments. En générale il faudrait commencer un repas avec le goût acide, car cela stimule les sucs gastriques en préparant le système à une bonne digestion. Le goût principal devrait être doux, de préférence en forme solide (céréales, légumes) et en quantité supérieure par rapport aux autres aliments. Les goûts piquant, amer et astringent devraient se trouver au milieu du repas, car le premier a une action pénétrante, l’amer est léger, l’astringent digestif. Niveau quantité : les deux quarts de ce que nos paumes de mains peuvent contenir devrait être de nature solide, un quart de nature liquide et le dernier quart devrait rester vide pour aider les mouvements péristaltiques des organes de digestion (contractions muscles).

La cuisine ayurvédique privilégie le régime végétarien : une assiette complète et équilibrée comporte souvent une céréale, une légumineuse, un légume cuit et un légume cru.

Conseils comportementaux

  • Manger suffisamment, mais non à sa faim, idéalement il faut laisser 25% de l’estomac vide, pour laisser la place aux aliments de se déplacer et de se digérer
  • Manger quand on a faim, c’est à ce moment-là qu’on a le plus de sucs gastriques pour digérer les repas. Il faudrait attendre que le feu digestif réclame la nourriture et ne pas manger juste par habitude.
  • Mangez ce qui nous fait du bien, le rôle réconfortant et satisfaisant de la nourriture est très important. Ainsi qu’un cadre calme et sécurisant, l’absence d’émotions fortes ou de tensions.
  • Prendre son temps, ne pas manger en moins de 20 min. Regarder son plat avant de commencer à manger, la salivation prépare la digestion. L’Ayurvéda considère que les problèmes de digestions sont responsables de 80% des maladies.
  • Manger frais, de saison, en respectant les cycles de la nature et de ses propres besoins (pourquoi manger des tomates en hiver, alors que dans la saison froide nous avons besoin d’aliments épais, qui nous enracinent, comme le potimarron et les pommes de terre. Laissons à la saison chaude les aliments gorgés d’eau comme les courgettes, les melons et justement les tomates). Ce choix de produits permet de garder un bon niveau d’énergie dans son corps, on se sentira légers et calmes.

« Est appelé Ayurvéda la science qui décrit ce qui est utile et ce qui est nuisible, ce qui est agréable et ce qui est douloureux, ce qui est bénéfique et ce qui ne l’est pas, la longueur de la vie et la vie même »
Charaka (le légendaire médecin errant)

Page sur ce thème : Conseils, bilan et nutrition ayurvédiques

Le Féminin Sacré

Qu’est-ce que le Féminin Sacré ?

Dans le yoga le féminin sacré est représenté par le terme « Shakti ».

En sanskrit « shak » signifie « pouvoir » ou « potentiel à produire ». C’est l’énergie cosmique primordiale, la puissance sous-jacente à la création de l’Univers.

La Shakti est associée à la puissance créatrice féminine, parfois appelée « Mère Divine ». Sur le plan terrestre elle se manifeste par la créativité, la fécondité, la maternité… Dans le monde contemporain on parle du « Féminin Sacré » qui désigne notre part divine, l’énergie cosmique en nous, nous reliant à la Shakti cosmique.

Le féminin sacré se caractérise par le côté sensible de la femme, l’intuition, la créativité, la réceptivité, la douceur, l’empathie, la capacité à s’occuper des autres, à donner et à se donner de l’amour. C’est tout ce qui est intérieur, de l’ordre du ressenti. C’est l’aspect Yin en médecine chinoise.

Dans le Chamanisme, la femme est considérée comme ayant un lien direct avec l’Univers, avec l’Énergie Cosmique, la Nature, là où l’homme a besoin d’une aide extérieure pour créer cette connexion.

Comment se connecter à son Féminin Sacré, à sa Shakti ?

Il faut d’abord se déconditionner de tout ce que l’on croit savoir sur la femme, tout ce qui lui a été attribué par la société patriarcale, ainsi que de toutes les images et idées que nos parents, nos proches notre éducation a créé de nous-même dans notre mental.

Se relier à son Féminin Sacré ne peut se faire qu’avec un travail intérieur de retour sur soi, un ralentissement, un temps accordé à soi-même et à la méditation. Être relier à son Féminin Sacré c’est assumer et exprimer qui l’on est, c’est s’aimer, se respecter, s’accepter, se pardonner. C’est se reconnecter à son corps de femme, aux cycles de son corps, des saisons, de la Terre et de la Lune.

Voici quelques caractéristiques de la femme connectée à sa Shakti :

  • Elle a compris que sa valeur n’est pas liée à sa sexualité ou à sa capacité à séduire,
  • Elle ne veut plus être en compétition avec les autres femmes, elle ne jalouse pas leurs trésors car elle a découvert les siens,
  • Elle ne rejette pas ses qualités féminines et ne cherche plus à adopter celles imposées par les hommes,
  • Elle se préoccupe de son impacte sur le monde,
  • Elle n’a pas besoin du regard des hommes pour s’aimer et aimer son corps,
  • Elle recherche le partenariat, la complémentarité avec le masculin sacré,
  • Elle est spirituelle et recherche la constante évolution.

Si vous souhaitez en savoir plus ou retrouver votre connexion à votre Féminin Sacré, vous pouvez me contacter, je peux vous proposer un programme de méditations, de travail quotidien et un accompagnement personnalisé.

Guylaine

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